Nurse de nuit : une aide précieuse pour les parents

Pourquoi choisir une nurse de nuit ?

Je pense qu’il était intéressant de vous écrire cet article. En tant que jeune parent, nous pouvons nous retrouver vite déborder surtout quand la fatigue prend le dessus ! Si c’est le cas, il existe plusieurs solutions pour pouvoir passer le relais, comme la famille. Mais la famille ne pouvant pas toujours être là, il existe une autre aide qui peut être d’un grand secours, la nurse de nuit.

Grâce à elle, vous pourrez vous permettre de passer enfin une bonne nuit pour bien vous reposer. Comme nous l’indiquons dans l’article dédié au sommeil de bébé, au départ le bébé dort très peu (pas plus de 2 à 3 heures d’affilé) et les nuits sont donc difficiles pour les parents. Par conséquent, il est très difficile pour les parents de pouvoir se reposer correctement. D’autant plus que le séjour à la maternité n’est pas de tout repos. Le séjour étant également court, nous sommes loin de tout connaître lors de la sortie de la maternité, notamment sur les gestes quotidiens. La nurse de nuit peut donc faciliter le retour à la maison et à la nouvelle famille de prendre ses marques. En plus, l’interview nous montre qu’elles peuvent s’avérer comme « des supers nounous ».

Mais, en tant que parent, nous pouvons quand même nous poser pas mal de questions :

  • Comment les nurses de nuits sont recrutées
  • Ont-elles une formation pour que nous puissions confier ce petit bout de chou ?
  • Cela a-t-il un impact sur la construction du lien d’attachement ?
  • Quel est le coût de cette solution ?

Interview avec Larissa, nurse de nuit

Pour en savoir plus, j’ai eu l’occasion de rencontrer Larissa, nurse de nuit du site mabonnefee.com, qui va nous parler de son activité.

  1. Bonjour Larissa, pour démarrer, dans quel cas faisons appel à vos services

Je peux intervenir chez des familles où la maman a eu une césarienne, de parents accueillant leur premier bébé, de mères touchées par le baby blues, de familles avec des ainés, des parents d’enfants multiples et des parents qui reprendront leur travail rapidement.

2. Quels sont vos horaires d’intervention ?

Cela peut être de façon ponctuelle ou d’affilé. Les horaires sont en général de 21h à 7h du matin.

3. Comment vous vous organisez avec les parents ?

En général les parents me disent les horaires qui les arrangent. J’essaye d’être le plus flexible possible. Par exemple, j’ai pu intervenir chez une famille de 22h à 9h du matin pour un soucis d’organisation pour permettre à la maman d’emmener son aîné à l’école .

4. Comment rencontrer vous les parents ?

Je fais première prise de contact par téléphone, puis une deuxième en rdv chez les parents

5. Comment aidez-vous les parents ? Quels sont les conseils que vous pouvez leur apporter ?

Je les accompagne et les conseille sur les différentes questions qui me posent. C’est souvent sur les pleurs, les coliques, l’alimentation, le sommeil, l’aménagement de l’espace.

6. Quels peuvent être les craintes des parents ?

La plus grosse crainte des parents c’est que leur bébé ne dorme pas .

7. Y-a-t-il un impact sur la construction du lien d’attachement entre les parents et le bébé ?

Un bébé qui développe un lien d’attachement stable et sécurisant avec ses parents durant les premières années de sa vie aura plus de chances d’être bien équipé pour gérer les situations difficiles tout au long de sa vie. Intervenant ponctuellement dans la vie du bébé, il n’y aura pas d’impact négatif dans la relation créée par les parents.

8. Quels est le coût d’une intervention ? Quelles peuvent être les aides ?

C’est entre 120 et 150 euros, mais il y a une réduction d’impôts.

Laisser un commentaire